Aurons nous encore, dans 50 ans, une vision naturelle du monde qui nous entoure ? Pas si sûr. Vous vous souvenez de cette vision d’anticipation Life 2.0 où des implants cérébraux plongent le citoyen du futur dans un monde en réalité augmentée. Et bien cela existe déjà…à travers Iphone et smartphones. Le blog d’Hebiflux en montre plusieurs exemples, à commencer par le SR Engine 2 (SR pour Scene Recognition), logiciel prototype pour Iphone qui affiche en temps réel à l’écran des informations visuelles sur ce qu’on est en train de filmer, petite démonstration :
J’ai découvert récemment (Merci Nico
) le site Teachable, plateforme d’échange de ressources pédagogiques…payantes. Le service est pour l’heure en anglais, donc peu exploitable pour les francophones, mais ce n’est pas tant l’outil (plutôt bien concu par ailleurs) qui m’intéresse ici, que son modèle économique…
A l’occasion d’une exposition intitulée “Fascinantes momies d’Egypte“, du 22 avril 2009 au 4 avril 2010, le Musée de la civilisation de Quebec publie un site Flash plutôt sympathique, qui mêle jeux et initiation à la connaissance des momies…
Le cerveau comme moyen d’interagir avec la machine, cela fait longtemps que la science fiction en rêve.
L’INRIA (l’Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique) et l’Inserm (l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) nous font toucher le mythe du doigt (si j’ose dire
) en proposant librement et gratuitement le téléchargement le fruit de leur travail en la matière, le logiciel OpenVibe. Ce logiciel permet en effet l’exploitation en temps réel des signaux cérébraux récupérés par des capteurs pour contrôler un ordinateur…
Gilles Jobin évoquait la semaine dernière la méthode FingerMath, censée être plus facile pour apprendre les opérations mathématiques élémentaires, en utilisant ses doigts :
Il est certain que pour ceux qui connaissent ou habitent NewYork, ces images prendront plus de sens. Pour les autres, cette visite interactive, en haute définition et vue du ciel de la mégapole américaine reste néanmoins un vrai moment de plaisir, le petit bol d’air de la journée qui vous réconcilie avec la vie
.
Je me demande encore comment l’équipe de PixelCase, la société australienne à l’origine de ce projet, a pu obtenir un ciel si bleu…
(Via The FWA)
Le musée français de la photographie est situé à Bièvres, dans la région Parisienne. Il présente une des plus importante collection sur la photo, plus de 25 000 objets, depuis les daguerréotypes et chambres noires jusqu’aux plus récents appareils numériques, et 1 million de photographies, autant de ressources que les conservateurs numérisent peu à peu pour les partager en ligne…
Voici une initiative intéressante de la fondation suisse Juvene, en collaboration avec l’espace des inventions de Lausanne. Do-it-YourSciences, c’est son nom, est un peu la version jeunesse d’un site bien connu au Etats-unis, Instructables.
Cette plateforme collaborative regroupe des tutoriels pas à pas de bricolages scientifiques et pédagogiques. Des expériences réalisables dans les domaines de l’énergie, du développement durable, des mécanismes, des rouages, des engrenages, de la robotiques, ou encore de l’astronomie ou des mathématiques, qui permettront aux plus jeunes comme aux grands enfants de réaliser tantôt une centrale hydroélectrique, un cuiseur solaire portable, un bateau à vapeur ou une fusée à eau…
Difficile ces dernières semaines, si l’on fréquente la blogosphère, ou si l’on s’intéresse aux news autour de l’Education, de passer à coté du lancement du site gratuit d’entraide aux devoirs, Devoirs.fr. Faut-il le rappeler, ce nouveau service intervient quelques semaines après le scandale du site FaisMesDevoirs, qui lui proposait aux élèves de faire réaliser entièrement leurs devoirs contre rémunération.
S’il surfe sur le lancement de son tutmultueux prédécesseur, Devoirs.fr est cependant plus qu’un coup de buzz. Plusieurs éléments montrent que l’outil a été bien pensé, tant sur la forme que sur le fond :

A lire absolument, cet excellent article d’Hubert Guillaud, sur InternetActu, intitulé “Demain, les interfaces organiques”. L’article reprend la synthèse de la conférence “Computer Human Interaction”, qui a eu lieu à Boston en avril dernier, dont un des thèmes était les interfaces organiques.
Les interfaces organiques se caractérisent par le fait qu’elles peuvent prendre tout type de forme physique, qu’elles sont capables de modifier et d’adapter, soit en fonction de l’information, soit en fonction de l’utilisateur : “Le support matériel de l’objet est en lui-même un parcours de navigation”…










